Organisation du travail qui fait alterner le travail dans les locaux de l’employeur et le télétravail.
Le travail hybride, ou travail en mode hybride, fait alterner, dans des proportions variables, des périodes de travail dans les locaux de l’employeur et des périodes à distance, en télétravail (OQLF). Le Code du travail définit le télétravail : un travail qui aurait pu être fait dans les locaux de l’employeur est accompli ailleurs par une personne salariée volontaire, au moyen des technologies de l’information.
En France, le télétravail se met en place par un accord collectif ou une charte de l’employeur, ou, à défaut, par un accord entre la personne salariée et l’employeur, formalisé par tout moyen. Il peut être régulier, un ou deux jours par semaine par exemple, ou occasionnel. Lorsqu’un accord ou une charte l’organise, l’employeur qui le refuse à une personne salariée dont le poste y est éligible doit motiver sa réponse ; le refus du télétravail par cette personne n’est pas un motif de rupture du contrat. La personne en télétravail a les mêmes droits que le personnel présent dans les locaux.
Dans les annonces
Le télétravail figure parmi les conditions du poste, souvent chiffré : un ou deux jours par semaine, parfois après quelques mois d’ancienneté ou la fin de la période d’essai. D’autres annonces précisent que le poste n’y est pas éligible. Voir les postes en télétravail partiel.