Niveaux de qualification que les ateliers de joaillerie français donnent à leur personnel de joaillerie, notés de OJ1 à OJ4, par ordre croissant d’expérience.
L’ouvrier joaillier ou l’ouvrière joaillière travaille à l’atelier. La convention collective de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie (BJOH), en vigueur depuis le 1er janvier 2024, définit ce métier comme celui d’une personne qui réalise, transforme et répare des bijoux complexes ornés de pierres précieuses ou fines. Elle classe les emplois en sept niveaux, de l’exécution au pilotage, plus un niveau hors classification ; le personnel ouvrier relève des niveaux 1 à 4. Dans son niveau, chaque membre du personnel reçoit un échelon selon des points attribués sur des critères comme le savoir-faire technique, l’autonomie et l’expérience.
La convention n’établit pas de tableau de concordance avec les anciennes classifications de la branche. Les annonces des ateliers utilisent pourtant des désignations allant de OJ1 à OJ4 : c’est la notation que la personne candidate rencontre, quand sa classification conventionnelle, elle, s’exprime en niveau et en échelon.
Dans les annonces
Les ateliers de haute joaillerie publient des postes d’ouvrier joaillier ou d’ouvrière joaillière OJ1, de niveau OJ2 ou de niveau OJ4. Les exigences montent avec le niveau : un CAP ou un BMA en joaillerie et au moins trois ans d’expérience pour un niveau OJ2 ; cinq ans ou plus, parfois avec la transmission du savoir-faire, pour un niveau OJ4. Voir les postes en joaillerie.
Sources
- Code du travail numérique : convention collective de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie (BJOH)
- Légifrance : convention collective BJOH, article 75, méthode de classification professionnelle
- Légifrance : convention collective BJOH, annexe 1, positionnement des emplois par niveau
- Légifrance : convention collective BJOH, emplois repères de la fabrication