Somme versée chaque mois aux stagiaires, obligatoire au-delà de deux mois de stage, avec un minimum fixé par la loi.
La gratification est la somme que l’organisme d’accueil verse aux stagiaires. Pour un étudiant ou une étudiante, elle devient obligatoire lorsque le stage dure plus de deux mois consécutifs au cours d’une même année scolaire ou universitaire, ou, si le stage est fractionné, à partir de sa 309e heure. Elle est alors due dès le premier jour et versée à la fin de chaque mois, non en fin de stage. Son taux horaire minimal correspond à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale ; jusqu’à ce montant, elle échappe à la CSG et à la CRDS.
Ce n’est pas un salaire : les stagiaires en cours d’études ne perçoivent ni salaire, ni rémunération, ni indemnité, et ne font pas partie du personnel salarié de l’entreprise. L’apprenti ou l’apprentie reçoit un salaire, au moins égal à un pourcentage du SMIC. Pour un salarié ou une salariée, le mot désigne aussi une somme versée en plus de la rémunération, en reconnaissance du travail ou des résultats.
Dans les annonces
Les offres de stage l’indiquent dans leurs conditions, parfois avec un montant mensuel brut, parfois en fonction du niveau d’études. On la trouve aussi dans des offres d’alternance, où elle n’a pas sa place, puisque l’apprenti ou l’apprentie perçoit un salaire. Voir les stages.