Abréviation anglaise de direct to consumer : la vente d’une marque à sa clientèle sans revendeur, dans ses boutiques ou sur son site.
DTC abrège l’anglais direct to consumer, qu’on écrit aussi D2C ou DtoC : la marque vend elle-même à sa clientèle, sans grossiste ni détaillant entre elles. L’Office québécois de la langue française nomme ce mode distribution directe, ou circuit direct : l’entreprise vend à la clientèle sans passer par des intermédiaires, au moyen de son propre réseau commercial. Il s’oppose au wholesale, la vente aux revendeurs.
« Vente directe » est plus large : l’Office y range la vente par correspondance, par catalogue, par Internet ou à domicile, et, dans un sens plus restreint, la seule vente à domicile. Dans un bureau d’études, enfin, DTC peut signifier design to cost, que FranceTerme traduit par « conception à objectif de coût ».
Dans les annonces
Le sigle se lit surtout dans les annonces de postes au siège social des marques de beauté et de mode : équipe direct-to-consumer à l’échelle mondiale, pilotage de la performance d’un site DTC, e-merchandising « dans un contexte de direct-to-consumer retail ». Il y désigne les boutiques de la marque et son commerce en ligne, et les annonces le placent à côté du wholesale (WS) et du B to B, parmi les canaux qu’une équipe doit servir. Voir les postes en DTC.