Suspension temporaire des études, d’un ou de deux semestres, pour un stage, un emploi ou un projet, en gardant le statut d’étudiant ou d’étudiante.
La césure permet à un étudiant ou à une étudiante de suspendre temporairement sa formation pour vivre une autre expérience : un stage, un contrat de travail, un volontariat, un projet d’entreprise ou une formation dans un autre domaine. Facultative, elle se demande à l’établissement et ne peut être imposée à la place d’un stage obligatoire. Elle dure au plus deux semestres universitaires de six mois par cycle d’études. Une fois la demande acceptée, une convention garantit la réintégration de cette personne et précise l’accompagnement et la validation de la période, souvent en crédits ECTS. Cette personne reste inscrite, à droits de scolarité réduits, et garde son statut.
La césure peut prendre la forme d’un stage, soumis aux règles des stages : 924 heures au plus par organisme d’accueil et par année universitaire, soit six mois à temps plein. Ce stage n’a pas à être lié au cursus, ne remplace pas le stage qu’il prévoit et s’achève avant le dernier semestre.
Dans les annonces
Les annonces proposent un « stage de césure ou de fin d’études » de six mois aux étudiants et aux étudiantes d’écoles de commerce, d’écoles d’ingénieurs ou d’universités. Certaines précisent la période : « élève en 2ème partie de césure ou en fin d’études Bac + 5 ». Voir les stages de césure.