La façon dont un vêtement va à la personne qui le porte, son ajustement, son aisance et ses proportions, que l’atelier vérifie à l’essayage.
Dans les ateliers et les studios, le bien-aller est la façon dont un vêtement va à la personne qui le porte : son ajustement, son aisance, ses proportions. Selon l’Onisep, le patronnier-gradeur ou la patronnière-gradeuse règle les problèmes de bien-aller avec le ou la modéliste avant de décliner le patron dans les différentes tailles. Dans le sur-mesure, le tailleur-couturier ou la tailleuse-couturière conseille la coupe, droite, cintrée ou à pinces, selon chaque morphologie, puis procède aux essayages et aux retouches nécessaires.
Le mot surprend : le TLFi et le Larousse ne lui donnent que son sens de vénerie, la sonnerie de trompe qui annonce que les chiens sont bien sur la voie. Il ne se confond pas non plus avec le tombé, la tenue harmonieuse d’un tissu : le tombé tient à l’étoffe, le bien-aller à la coupe.
Dans les annonces
Le mot appartient aux annonces d’atelier, de développement et de retouche : passer le vêtement sur le mannequin pour s’assurer de son bien-aller, maîtriser le bien-aller et la gradation, en avoir la responsabilité face aux contraintes industrielles. Une maison écrit vestibilité pour la même idée. Voir les postes de modéliste.